L’intégration professionnelle des immigrantes

En cette journée du 08 mars, j’aimerais souhaiter une bonne fête à toutes les femmes et cela, sans aucune distinction. Oh! Femmes ! Oui, c’est à vous que je m’adresse! Vous savez combien vous êtes importantes aux yeux du monde et on ne cessera jamais de vous remercier pour vos diverses actions dans toutes les sphères de la société.

Cette journée représente également pour nous, membres de la Passerelle, ou encore famille de la Passerelle, parce que nous formons déjà une famille et partageons plusieurs valeurs, un moment particulier où nous saisissons l’occasion de véhiculer des messages afin d’attirer l’attention du public sur certains enjeux sociaux. C’est pourquoi, ce 08 mars, j’ai décidé d’écrire un texte sur l’intégration professionnelle des immigrantes. C’est à la fois un sujet que beaucoup de personnes non immigrantes ignorent et sur lequel seules les concernées peuvent s’exprimer. Nous ne pouvons plus continuer de nous taire là-dessus! Parlons-en!

Bien que le Québec soit la seule province francophone du Canada et que, chaque année, cette belle province accueille sur son territoire des milliers d’immigrantes qui souhaitent elles aussi s’intégrer dans la société québécoise, il se pose un grand problème dont seules celles qui ont immigré sont vraiment conscientes. Eh bien, il s’agit de l’intégration professionnelle des immigrantes, plus précisément les difficultés auxquelles les personnes immigrantes sont confrontées pour se trouver du travail : discrimination, non reconnaissance des compétences étrangères, taux de chômage élevé, etc. En effet, la majorité des immigrantes qui viennent s’installer au Québec et dont l’un des premiers souhaits est de se trouver du travail, une fois sur place, découvrent la face cachée de l’iceberg. La majorité de leurs rêves tombent à l’eau. Certaines, en venant ici avec de bonnes qualifications professionnelles, sont obligées de se tourner vers des emplois sous qualifiés, qu’elles n’auraient jamais pensé faire un jour. Pour combler les besoins de leur famille, bon nombre d’entre elles sont obligées d’accepter ces emplois sous qualifiés et progressivement leur rêve de départ s’éteint! 

Cette journée représente alors l’occasion pour nous et pour moi de demander aux  décideurs politiques de se rapprocher des personnes immigrantes pour connaître leur vécu sur le marché du travail afin qu’ils se penchent davantage sur ce problème qui passe presque inaperçu dans le public.

En terminant ce petit texte, j’en profite pour faire un clin d’œil au sujet de l’équité salariale, sujet qui ne cesse de nous interpeller, car nous souhaiterions vivre dans une société égale entre tous les genres, sans distinction de race et d’origine, c’est-à-dire une société égale dans la diversité.

Une immigrante

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