La charge mentale des survivantes

Je me lève à 5.30…6.00 am, je vais porter mon conjoint à son ouvrage,  je reviens à la maison pour 6.45 pour être sûr que mon garçon soit prêt pour son école… prend un café et repart à 7.30 am pour aller chercher ma petite fille, pour aller la porter à la garderie et de là,  retourne chercher mon conjoint, car il est chauffeur d’autobus scolaire, je reviens à la maison 9.30 jusqu’à 14 h, par la suite va porter mon conjoint à son autobus par la suite va chercher mon garçon à son école à Lennoxville. Reviens à Cookshire pour aller chercher ma petite fille à la garderie et aller la porter chez son père par la suite retourne aller chercher mon conjoint après sa fin d’autobus pour revenir à la maison à 5.30 am et par la suite pas évident mais doit faire le souper… épuisé de ma journée.

C’est tout ce qui tourne en boucle dans notre tête, à chaque jour. Ce qui est dépendant de nous, bien malgré nous!

La liste sans fin et en constante évolution des taches qu’un adulte vivant seul avec des enfants qui ne quitte jamais l’esprit qui fait augmenter l’anxiété au quotidien puisque nous arrivons jamais à tout faire.

La charge mentale est la pression quotidienne exercée sur les obligations quotidiennes lorsque nos conditions de santé ou l’âge nous rendent moins résistants à répondre aux exigences de la vie.

Je suis proche aidante. Mon mari est atteint de démence frontale et de paranoïa…

Les survivantes

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